Un caprice raisonnable - Joseph Barkley

Mon blogue

Un caprice raisonnable

Un caprice raisonnable - Joseph Barkley

À l’occasion de mon anniversaire, j’avais décidé de m’offrir un cadeau assez spécial, une moto. Je n’étais pas intéressé par les 2 roues auparavant, mais, au fil du temps, et influencé par mes amis, j’avais commencé à peser le pour et le contre. L’envie d’avoir ma propre moto me démangeait, et les idées sur la manière dont je la personnaliserais, commençaient déjà à trotter dans ma tête. Je me suis dit qu’une moto me permettrait de réduire considérablement le trafic et d’éviter les embouteillages. Le trajet pour aller à mon lieu de travail me prenait plus de temps avec une voiture.

J’avais aussi entendu que les 2 roues contribuaient à la sauvegarde de l’environnement, car elles rejettent moins de gaz carbonique que les autos.

Sur le plan financier, une moto ne consomme pas beaucoup, et c’était pour moi l’occasion de me faire un peu plus d’économie. J’avais donc décidé de sauter le pas et de faire une demande de financement prive.

Le choix

J’étais novice dans ce domaine et je ne savais pas quoi acheter, le choix n’était pas facile. J’étais très excité et à la fois effrayé de ne pas faire ce qu’il fallait. J’avais demandé des conseils à un ami qui y connaissait un rayon. Je me suis rendu dans un magasin avec lui pour que je puisse me faire ma propre opinion. Il y avait une large gamme de moto, adaptée à chaque route et selon le besoin, je me sentais comme dans un atelier mécanique, où chaque produit correspondait à des exigences particulières.

L’hésitation était toujours présente, surtout sur le modèle que je voulais. J’avais visité tous les concessionnaires de motos de la ville. Un modèle en particulier a attiré mon attention, tant sur la maniabilité de son guidon, le look branché avec les décalques que sur les bons retours à son sujet. Le choix m’était offert entre une moto d’occasion et une neuve, selon mon budget.

Les accessoires

Finalement, j’avais eu la moto à un prix abordable, avec quelques accessoires comme les gants et le casque qui allait avec. Évidemment, j’ai penché pour le modèle neuf, étant donné que je n’étais qu’un débutant, les pièces pouvaient me coûter une petite fortune en cas de panne ou d’accident mineur. J’étais comme un petit garçon qui avait reçu un nouveau jouet et j’avais très hâte de l’essayer. Le problème, c’est que j’avais complètement oublié le permis, sans cela, je ne pouvais aller nulle part. Il fallait que je suive une formation et passe un examen, sans oublier les papiers de la moto. Pourtant, rien de tout cela ne m’a découragé, car je trouvais que cet achat en valait largement la peine. Aujourd’hui, je suis membre d’un club de vieux motards qui aiment rouler sans trop se casser la tête.